Ecrits, nouvelles, réflexions de François Brousse
Sur les décombres
de la Science et de la Religion
se dresse la colonne inébranlable
de la Philosophie.
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Notre époque qui appartient aux âges sombres du Kali Yuga est accablée par les lourds nuages de l'ignorance. Elle prend deux formes aussi célèbres l'une que l'autre : la science matérialiste et la religion dogmatique. La science est devenue l'idole des peuples abrutis. Aucun de ses adorateurs n'est capable de donner une définition claire de son idole. La science ou plutôt les sciences comprennent des investigations physiques, des investigations mathématiques, des investigations sociales et des investigations psychologiques. La physique porte un masque de marbre terriblement trompeur : l'expérimentation, avec un nom illusoire : l'induction. Elle consiste à tirer des lois générales à partir d'expériences particulières ; déjà, Stuart Mill montrait la fragilité d'une telle méthode. Les mêmes causes produisent dit-on les mêmes effets dans les mêmes conditions, malheureusement jamais les mêmes conditions ne sont réalisées car il y manque toujours l'essentiel : le temps et l'espace. Or comme Bergson l'a démontré, le temps est créateur. La connaissance parfaite de tous les mouvements des particules errant dans l'espace il y a 15 milliards d'années ne permettait pas de prévoir la naissance des grands maîtres : Krishna, Bouddha, Manes, Hugo, Etc... Cela prouve évidemment que le temps est créateur. D'autre part, la plupart des lois physiques ne tiennent pas compte des phénomènes nouveaux que l'on peut découvrir et qui détruisent ces lois. Ainsi la loi de la gravitation universelle à travers les découvertes nouvelles sur la rapidité de la lumière a été remplacée par la relativité d'Einstein et la relativité einsteinienne chancelle actuellement devant, par exemples les trous noirs. Passons maintenant au monstre des monstres, les Mathématiques. Elles se fondent sur les postulats, les axiomes et les définitions. Les axiomes appartiennent aux vérités d'évidence dont il faut se méfier comme de la peste et du choléra. Exemple : Le tout est plus grand que sa partie mais, certains phénomènes physiques semblent bien démontrer le contraire. Ainsi d'étranges particules infinitésimales coupées en deux donnent naissance à deux parties dont chacune est plus grande que le tout d'où elles sont issues. C'est comme si en cassant une chaise on avait à la place deux armoires. Autre exemple : La série des nombres entiers est infinie mais elle comprend les nombres pairs et les nombres impairs ; or la série des nombres pairs est également infinie donc, la partie est aussi grande que le tout. Les Mathématiques sont d'accord pour affirmer que les axiomes sont indémontrables. Passons aux postulats. Le plus célèbre est celui d'Euclide : Par un point pris hors d'une droite je peux mener une parallèle à cette droite et je ne peux en mener qu'une seule, à partir de là je construis une géométrie parfaitement solide où je démontre irréfutablement que la somme des angles d'un triangle est toujours égale à deux angles droits. Malheureusement le postulat est indémontrable, aussi d'astucieux mathématiciens deux mille ans après les philosophes l'ont mis en doute et ont crée d'autres postulats. Riemann nous dit que : par un point pris hors d'une droite je peux mener une infinité de parallèles à cette droite et Lobatchevski nous affirme que: par un point pris hors d'une droite on ne peut mener aucune parallèle à cette droite. A partir de ces deux postulats, chacun crée une géométrie hypergéométrie - aussi solide, aussi logique, aussi rigoureuse que celle d'Euclide mais où l'on démontre que la somme des angles d'un triangle est toujours ou supérieure ou inférieure à deux droits. Vous pouvez répondre que la seule géométrie qui colle avec l'expérience terrestre est celle d'Euclide. Immédiatement l'astronome vous arrête car si c'est vrai pour la planète Terre, cela n'est plus vrai par exemple pour la planète Mercure dont les mouvements extravagants ne peuvent être prévus que par une hypergéométrie. Restent les définitions. Elles sont purement créées par l'imagination et la logique humaine et elles font appel à une dose de création mentale tout à fait admirable. La base de la géométrie est le point géométrique; la particularité de ce point, c'est de n'avoir aucune dimension. Mais,bien qu'il n'ait aucune dimension, une infinité de points géométriques forme une droite d'une dimension et, coup de massue final cette ligne droite bien que composée d'une infinité de points géométriques est limitée. Nous aboutissons à une série de mystères près desquels le mystère de la transsubstantiation devient clair comme de l'eau du rocher de Saint-Pierre. Examinons maintenant les sciences sociales avant de régler leur compte aux sciences psychologiques. La sociologie considère que l'être humain individuel n'est que le résultat des influences sociales.Cette énorme affirmation se heurte à chaque instant à l'existence des hommes de génie qui loin d'obéir aux règles de leur milieu les combattent et les transforment. Les hommes de génie sont des scandales permanents pour la science sociologique ; ils recréent le monde selon leur fantaisie ou leur volonté personnelle. Socrate bouleverse Athènes et ses immémoriales croyances. Il affirme un Dieu unique, il invente les règles de la dialectique. Il se croit inspiré, naturellement les juges le condamnent à boire la ciguë. Jésus arrive, il attaque les lois de Moïse, il viole les prescriptions du sabbat considérées comme divines par le milieu juif auquel il appartient. Il se prétend l'égal de Dieu, blasphème majeur pour les rabbins. Luther nourri dans un milieu catholique détruit le catholicisme à travers la moitié de l'Europe. Le génie est imprévisible, personnel, démolisseur et créateur. Aussi les sociologues Durkheim en tête affirment que tous les hommes de génie sont des anormaux, c'est-à-dire qu'ils sont en dehors de l'humanité moyenne. Le mot anormal est savoureux. Qui est normal ? L'homme ordinaire avec ses médiocrités pesantes, écrasantes, étouffantes, ou l'homme de génie qui est le germe vivant de l'évolution ou du progrès humain. Malgré quelques découvertes dues d'ailleurs à des hommes de génie, la sociologie n'atteint jamais à la certitude des mathématiques - certitude d'ailleurs bien incertaine comme nous venons de le démontrer -. Restent les sciences psychologiques et historiques. Tout le monde sait fort bien qu'elles chancellent sur leurs bases, aussi nous contenterons nous de quelques attaques aussi perfides que bien dirigées. Prenons la plus célèbre des sciences psychologiques : la psychanalyse. Il en existe au moins trois qui naturellement ne s'entendent pas entre elles, celle de Freud met en avant surtout l'instinct sexuel, celle d'Adler le sentiment d'infériorité qui aboutit à une attitude de compensation, celle de Jung se rattache mystérieusement à des archétypes dont l'existence est comme un reflet des grandioses idées platoniciennes. L'erreur commune à ces trois théories c'est qu'elles reposent sur l'existence de l'inconscient. Freud rentrait dans des rages furieuses quand on lui demandait : Comment un inconscient peut-il penser, souffrir ou jouir ? Pour sentir, penser, jouir ou souffrir il faut être conscient , c'est précisément ce qu'il manque à l'inconscient. L'hypothèse de base est donc invérifiable. Elle est étudiée par trois méthodes : Le rêve, les actes manqués, la rêverie éveillée. Mais les interprétations du rêve dépendent de l'interprétateur et possèdent peu de lumière objective. Par exemple, en rêve, j'ouvre une porte, cela peut signifier selon les hypothèses de base soit un désir de pénétration sexuelle, soit un souhait de compensation : je triomphe d'un obstacle, soit un élan métaphysique : je découvre un secret. Cette image schématique montre l'opposition des théories et la fantaisie qui dirige le choix. Je n'aurai pas la cruauté de parler des résultats thérapeutiques cueillis semble-t-il par un hasard malicieux. Certains névrosés sont guéris, d'autres acquièrent de nouvelles névroses plus dangereuses que les anciennes. Passons maintenant à la dernière forteresse de la science : l'Histoire. Elle se fonde au premier regard sur une véritable fondrière. Tous les événements du passé ne s'appuient pas sur des documents incontestables, il reste d'énormes lacunes que l'on est obligé de combler par des hypothèses qui varient d'ailleurs suivant l'état d'esprit des historiens. On peut la comparer à une maison en ruine dont il ne reste que quelques débris. Les historiens expliquent merveilleusement le passé car ils le connaissent déjà - et encore ! - mais ils échouent toujours lamentablement lorsqu'il s'agit de prévoir ce qui est en gestation; ils ressemblent à Louis XVI qui sur son journal intime écrivait le 14 Juillet 1789 : Rien à signaler. Ils ont tous les deux, Louis XVI et l'historien la même excuse : ils sont mal informés. D'autre part, ils se fondent la plupart du temps sur des documents contradictoires et l'on peut rappeler le mot cruel d'Anatole France : L'incertitude s'accroît de l'abondance des documents. Les hypothèses fondamentales de l'histoire se battent comme des charretiers ivres. Pour Lamennais et Auguste Comte se sont les idées qui mènent et dirigent le monde, pour Karl Marx se sont les faits économiques, pour le docteur Cabanis se sont les hasards médicaux , maladies et morts subites, pour Guy Breton se sont les rapports intimes entre les hommes et les femmes, pour Plutarque, Renan et Carlyle, l'importance des hommes exceptionnels est primordiale dans l'évolution des peuples. Le plus intelligent des historiens semble être Jules Michelet qui fait intervenir toutes ces théories à la fois avec cependant la primauté des idées. Jean Jaurès lui a tenté une synthèse entre les causes économiques et les causes idéologiques. Les grands événements historiques proviendraient de leur jonction, des épousailles du ciel et de la terre. Mais alors que penser de la Science ou plutôt des sciences ? Elles sont une fantastique création artistique, l'interprétation de poètes austères devant les énigmes de l'univers. Poètes moins colorés mais tout aussi imaginatifs que les poètes proprement dit. Que reste-t-il de cette fameuse rigueur scientifique qui remplit la bouche des ignorants et des demi-savants ? Évoquons les vers de Victor Hugo : ... J'ai vu Et maintenant attaquons nous à l'idole de tous les naïfs de la terre : les religions. Ah ! la religion ! elle consolide la morale, elle nous donne l'espérance, elle est révélée par Dieu lui-même, malheureusement les religions ne s'entendent pas entre elles. Quel est le nom de Dieu ? Iahvé, Jésus, Allah ? Les théologiens y perdent le peu de latin qu'ils n'ont jamais su. Les trois grandes religions sont d'accord sur une bêtise monumentale : l'éternité des peines infernales. Une pareille affirmation est le confluent de la sottise et de la méchanceté humaines. Dieu n'est pour rien dans cette folie abominable. Comment supposer que l'Etre suprême qui est toute bonté et toute justice puisse être assez méchant et injuste pour créer une âme dont il connaît la destinée et l'envoyer rôtir éternellement dans les feux de l'enfer. Et maintenant si nous nous attaquions aux grands fondateurs de religions, je m'empresse d'ajouter pour éviter toute polémique fatigante que je considère ces grands fondateurs de religion comme d'authentiques prophètes inspirés par Dieu. Je ne m'attaque pas à leurs merveilleux visages mais à la caricature que les croyants dit fidèles et qui sont infidèles à la vérité adorent avec autant de béatitude que d'imbécillité. Averroès avait écrit, sous le voile de l'anonymat, car il tenait à vivre, un ouvrage intitulé : « Le livre des 3 imposteurs » ce sont d'après l'auteur : Moïse, Jésus, Mahomet. Imposteur Moïse ? En effet, il osait affirmer l'existence d'une race élue : les juifs alors que les élus de Dieu appartiennent à toutes les races de la Terre, ils sont les esprits purs et les âmes droites qui recherchent la vérité vivante et ne font consciemment du mal à nulle créature sensible, homme ou animal. L'autre erreur de Moïse se trouve dans sa chronologie aberrante, il donne à la création du monde une antiquité de 4000 ans sans doute il faut comprendre que les sept jours dont il parle sont sept périodes qui peuvent compter des milliers, des millions ou des milliards d'années, mais les ignorants attachés à la lettre ont admis dévotement ces absurdités temporelles. Autre méprise de Moïse, il a le glaive un peu trop facile et extermine à tort et à travers, les adorateurs du veau d'or, les Madianites, les Amalécites j'en passe et des meilleurs. A moins que tous ces récits soient purement symboliques, on a devant soi l'image d'un dictateur sanguinaire. Passons maintenant au doux et tendre Jésus qui fait palpiter d'enthousiasme le coeur des vierges et des traditionalistes. Sous l'angle simplement historique et philosophique existent déjà deux Jésus : - Le Grand Initié génial se mouvant en pleine métaphysique, et, - Le Jésus officiel des catholiques, des protestants et des rétrogrades ; c'est celui qui règne sur les peuples, sur les masses et sur une certaine quantité de médiums béats qui ne jurent que par lui. C'est sur celui là, ce Jésus social que se précipitent mes flèches. Il prétend être le fils unique de Dieu, c'est un orgueil invraisemblable, une mythomanie destructrice, c'est une injure faite aux mages suprêmes qui sont venus avant et après lui. Les maîtres de l'Orient : Rama, Krishna, Bouddha le valent bien et les maîtres de l'Occident: Pythagore, Platon, Appolonius de Tyane ont au moins sa stature. Mais son affirmation d'un égoïsme démesurée jette le brandon de la guerre parmi les peuples. Autre particularité du Jésus religionniste: il lance les méchants, c'est-à-dire ceux qui ne pensent pas comme lui, dans le feu éternel. Cette idée d'un enfer qui durera toujours est ignorée de tous les esprits supérieurs de l'antiquité, on ne trouve une pareille ineptie ni dans Hermès, ni dans Confucius, ni dans Ogmios. Il fallut arriver jusqu'aux pharisiens, rejetés par le véritable Jésus, pour trouver mention de cette folie superstitieuse. Un Dieu juste ne peut condamner des hommes libres qu'à des peines proportionnées à leur délit ou à leur crime ; mais il y a disproportion effarante entre un crime passager et un châtiment éternel. Ce n'est pas tout, le Jésus théologique accumule les erreurs dans tous les domaines. C'est ainsi qu'il n'attribue aux animaux aucune âme, les livrant ainsi à la cruauté et aux caprices des humains. Les Hindouistes, les Bouddhistes, les Jaïnistes à cause de la croyance à la transmigration donnent une âme à l'animal comme à l'homme. L'Evangile en retirant à l'animal cette dignité sublime en fait un objet que l'on peut torturer ou détruire à son gré. Une telle doctrine est non seulement contraire à l'observation qui nous montre parmi les animaux domestiques des sentiments fort semblables à ceux de l'humanité ; elle est contraire aussi à l'amour qui se porte normalement sur toutes les oeuvres de Dieu. Et maintenant réglons son compte à Mahomet, prophète des Arabes. Le Coran contient des pages extraordinaires de poésie et de grandeur qui font de son auteur un des grands inspirés du Moyen-âge, mais les mêmes erreurs que celles de Jésus réapparaissent avec une étrange vigueur: notamment l'éternité des peines infernales et la résurrection. Il y ajoute une doctrine effrayante: le Djihad ou la guerre sainte; les musulmans doivent conquérir toute la Terre pour imposer la foi au véritable Dieu : Allah. Or dans la réalité, en dehors de la doctrine de Mahomet, le Dieu véritable est à la fois Amour, Sagesse et Beauté, il n'a rien à voir avec un "va-t-en-guerre" quelconque, d'ailleurs on ne convertit pas les âmes par l'épée mais par l'intelligence. Autre affirmation émanée de Mahomet : il prétend être le dernier et le plus grand des prophètes en fait comme disent les Hindous : Le nombre des Avatars est aussi vaste que les vagues de la mer ou les grains de sable du désert. Chaque fois que le monde est sur le point de sombrer dans l'erreur un prophète s'incarne apportant le flambeau de l'Eternelle Vérité. Après Abraham surgit Salomon, après Salomon Apollonius de Tyane, après Apollonius de Tyane on peut à la rigueur admettre Mahomet, après Mahomet on énumère Joachim de Flore avec ses visions anti-papales, Ulrich de Mayence qui prédit l'année même où se réaliseront ses prophéties, Nostradamus dans l'oeuvre duquel on trouve le nom de de Gaulle, de Franco et d'Amazan ; Hugo qui a prévu toutes les convulsions du 20ème siècle et l'arrivée des races supérieures. Ainsi sur les débris de Moïse et de Jésus s'abattent les tronçons de Mahomet. Comme dit Hugo : Pas de religion qui ne blasphème un peu. Que reste-t-il alors de ce chant de bataille ? La colonne d'or de la philosophie s'élève jusqu'au ciel, elle repose sur la recherche impartiale du vrai en rejetant toutes les idoles. Elles se nomment: les préjugés de race, de nation, de religion, de sexe, de morale traditionnelle, de violence, de réalisme et d'égoïsme. Le philosophe est un oeil ouvert sur le fini et sur l'infini, sur Dieu, sur l'homme et sur l'univers, il essaie de comprendre le monde dans son ensemble et dans sa profondeur, dans l'universel et dans l'essentiel. Il utilise la raison, l'intuition, l'intelligence du coeur et la méditation des grands sages. C'est vers lui que doivent se tourner les peuples s'ils veulent éviter l'abîme de la guerre, de l'angoisse et de la folie. On ne voit bien le monde qu'en le regardant du haut de l'éternité. Le véritable philosophe est l'union du poète et de l'artiste, du penseur et du mystique. Examinons en les survolant, les diverses solutions apportées par les penseurs depuis la plus haute antiquité. Une première observation s'impose : aucun philosophe n'a affirmé l'éternité des peines infernales avant l'instauration du christianisme. Les principales doctrines qui émergent comme des îles au milieu de la mer sont l'athéisme avec Epicure, la destruction de l'âme des méchants avec Zoroastre, la transmigration des âmes avec Platon. De ces trois doctrines la solution platonicienne est celle qui satisfait à la fois l'intelligence, le coeur et l'expérience: l'intelligence car elle permet de comprendre l'inégalité des conditions humaines par les liens karmiques dès la naissance, le coeur car elle promet à tous le paradis final, enfin l'expérience par les innombrables souvenirs de nos vies antérieures, qui se rencontrent dans les rêves ou la régression par hypnose. Les expériences de relaxation nous permettent aussi de cueillir à travers le temps, les images de nos existences passées. Nous allons conclure, par une pensée de Gandhi : L'esprit sommeille dans la brute et c'est pourquoi elle ne connaît que la loi de la force physique. La dignité de l'homme demande l'obéissance à une loi plus haute, à la force de l'esprit. Citons encore Lord BYRON sur la vérité : C'est étrange, mais vrai; car la vérité est toujours étrange, plus étrange que la fiction.
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